CONVENTION COLLECTIVE, LA BATAILLE CONTINUE

CONVENTION COLLECTIVE, LA BATAILLE CONTINUE

Janvier 2017 : suppression de la branche d’activité « Restauration Ferroviaire », servant de référence pour notre Convention Collective
Le ministère propose de nous rattacher à la convention collective de la cafeteria. Même si nous conservons notre CCN jusqu’en 2019, nous sommes actuellement dans un « no man’s land » dont il faut sortir le plus rapidement possible et à notre avantage.
La loi El Khomri a déjà fait tomber l’article 20-2 de notre convention qui garantissait en cas de transfert de personnel, le maintien des avantages acquis. Demain seule la rémunération annuelle sera garantie (adieu accord NRF).
En cas de changement d’employeur, si un accord de substitution n’est pas trouvé, les avantages acquis disparaissent au bout de 15 mois (c’est la porte ouverte à tous les chantages).
Pour nous éviter une catastrophe sociale, nous devons absolument convaincre le gouvernement de nous rattacher à la convention collective de la branche ferroviaire qui regroupe les cheminots et des salariés de sociétés privées travaillant sur le rail tout en maintenant nos spécificités actuelles. Effectivement, ce n’est pas la restauration qui défini notre métier, mais le fait de travailler sur le rail.

Pour l’instant, le blocage vient principalement du syndicat patronal du transport ferroviaire (UTP), dont le plus gros représentant est la SNCF (97%). La baisse de notre statut social lui permettrait d’organiser un véritable dumping social.
Notre Direction, quant à elle, regarde d’un œil bienveillant notre statut disparaitre au profit d’un autre, bas de gamme.
Depuis plusieurs mois, la CGT, avec souvent d’autres organisations syndicales, organise des actions afin de faire intégrer le personnel de restauration ferroviaire au sein de la Convention Collective de la Branche Ferroviaire.
Le 19 décembre, se tient une nouvelle réunion de négociation de la CCN de la Branche Ferroviaire dont le thème porte sur la classification des métiers.
C’est ce jour là qu’il faudra nous faire entendre, et très fort.
Nous demandons à l’ensemble du personnel des sociétés de l’activité d’exprimer leur volonté d’intégrer cette convention et aux autres organisations syndicales de se joindre à notre mouvement.

IL FAUT AGIR, ET FORT.
LE 19 DECEMBRE 2017 TOUS EN GREVE POUR DEFENDRE NOTRE AVENIR

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